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[Archives] Lanilia

 
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Les déesses
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MessagePosté le: Mer 31 Oct - 17:36 (2012)    Sujet du message: [Archives] Lanilia Répondre en citant

Nom : Venill

Prénom : Lanilia

Age : 19 ans

Type : Humaine

Avatar :



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Particularités physiques : Possède une sorte de tatouage, qui forme les initiales L.V, vers le haut du dos, en dessous de la nuque.

Capacités : Lanilia est d'une grande souplesse, et pratique la course de rue, surnommée "parkour" par certaines femmes. Cette passion lui vient directement de sa fascination pour les forces de gravitation. Autrement, elle est aussi capable de se défendre de ses poings, participant au combat de rue depuis l'âge de 16 ans et demi.

Elle fait partie des personnes les plus calées sur le sujet de la gravitation, mais n'a jamais été reconnue comme "savante" par l'arrêt total de toute étude pour se consacrer à sa passion.

Lanilia possède deux objets de son invention. Des gants auxquels elle a rajoutée un générateur gravitique, qui s'active lorsque ses poings prennent de la vitesse, formant une barrière autour de ses mains, les protégeant des chocs et lui permettant de frapper plus fortement ses cibles.

Des bottes équipées d'un modificateur de centre de gravité. Lorsqu'elles sont entrechoquées au niveau des talons, elles permettent de marcher au plafond ou au mur par exemple, en changeant le centre de gravité de leur porteur. Une fois activée, il faut que les bottes entre en contact avec une surface pour modifier automatiquement le centre de gravité.

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Histoire : Née sur l'île, elle n'a vécue qu'avec une de ses deux mères, celle qui l'avait portée. Et sa mère ne l'avait pas réellement désirer malheureusement, non pas car elle n'aimait pas les enfants, mais tous simplement car elle était en proie à des dettes colossale, et qu'elle risquait donc de devoir vendre sa propre fille. Pourtant, lorsque Lanilia naquit, toutes ses craintes avaient disparu... pendant un temps.

Très rapidement, dès l'âge de 4 ans, il devint clair que Lanilia était quelqu'un de solitaire, réserver, mais qui vouait à sa mère une dévotion plus grande que nulle autre enfant. Si bien qu'elle faisait tout pour la rendre fière. Et c'est à 6 ans seulement que la petite trouva un moyen de rendre honneur à sa mère : La gravitation. Elle commençait à se passionner par le fait que tout objet, suivant sa masse, produit un effet de gravitation plus ou moins faibles, et que cela créait une attirance entre les masses. Elle n'était pas encore à établir des théorie ni des calculs, mais elle testait de lâcher des objets de haut dans la rue pour voir comment cela fonctionnait.

Mais hors de tout ça, il était aussi apparent que la petite fille n'avait aucune notion de la pudeur, et ceux même en grandissant, ne s'habillant complètement que pour faire plaisir à sa génitrice, qui refusait de la voir sortir dénuder, ce qui était normal de la part d'un parent envers son enfant.

C'est peu après sa dixième année d'existence que l'enfant qu'elle fit l'honneur de sa mère. Elle n'était ni la première à avoir inventée un annihilateur gravitationnelle, créant dans une pièce close un champ de gravité 0, ni la première enfant de son âge à avoir réussi à inventer quelque chose d'aussi technique, et même si elle fut aidée par une professeur de physique, les calcules étaient d'elle. Et grâce à cela, un an plus tard, elle créa un générateur capable de modifier son centre de gravité. Elle l'avait incrustée dans une paire de botte, lui permettant d'inverser son centre de gravité sans avoir à tenir l'objet dans ses mains. C'est aussi durant cette même année qu'elle se découvrit un don pour le "free-running" et le "parkour", utilisant ses connaissances et sa souplesses pour toutes ses figures. C'était dangereux, mais c'était encore un moyen de faire honneur à sa mère.

Mais c'est à ses 14 ans qu'elle fit une invention réellement extraordinaire, mais suivie d'un drame terrible. Lanilia avait réfléchi sur les effets de la vitesses sur la gravité. On pense souvent qu'une grande vélocité permet de voler car on défit les lois de la gravité, mais en vérité la vitesse nous permet simplement de nous décoller du sol, tout en restant attirer par la masse de la planète. Ainsi une balle de fusil retombera toujours sur le sol, et un avion ne sortira pas de l'atmosphère s'il avance en ligne horizontale. Mais aussi, la vitesse procure une sorte de "champs de protection" à l'objet. Ainsi il arrive qu'une balle traverse un mur assez fin, créant un trou plus gros que son diamètre, et n'était pas très endommagée. C'est sur ce principe qu'elle créa le générateur gravitique, qui amplifiait le champ de protection crée par la vitesse d'un objet ou d'un geste, créant des bandes gravitique autour du dit objet ou accompagnant le geste, des bandes quasi impénétrable. Elle les installa dans ses mitaines.

Fière d'elle-même, elle rentra chez elle à la fin des cours pour les montrer à sa mère. Elle ne c'était jamais rendu compte que, malgré ses réussites scientifiques, sa mère souffrait de dette non remboursée, et qu'elles vivaient toutes les deux de presque rien. Et c'est pour cela qu'elle ne comprit pas, en rentrant, pourquoi sa mère n'était pas là. On était venu la chercher plus tôt dans l'après-midi, et on lui avait demandé de rembourser ses dettes. Elle tenta de négocier quelques jours de plus, mais rien n'en fut : Sa fille devait leur revenir ou alors ses biens... Mais sa mère en décida autrement. Elle abandonna tout ce qui lui était chère et lui appartenait, et pour éviter l'esclavage à sa fille, "s'offrit" en gage. Cela semblait suffire, car rien n'avait été touché dans le petit appartement. Malheureusement, une enfant de 14 ans n'était pas faite pour vivre seule. Et surtout elle se sentait comme... un animal de compagnie abandonné.

Elle ne comprenait pas pourquoi, mais elle n'avait plus envie de rien, si bien qu'elle resta cloîtrer chez elle durant 1 an et quelques mois avant que la professeur de physique qui avait suivit son avancé se décide à venir sonner chez elle. N'entend pas de réponse, elle tenta de tourner la poignée... et découvrit que la porte n'était même pas fermée. En rentrant elle découvrit la jeune fille, nue, allonger par terre à regarder le plafond. Elle s'approcha doucement en soupirant, puis se pencha près d'elle.

-" Je peux savoir à quoi tu joues? "

-" Je ne joue à rien, je regarde le plafond... "

-" Ne joue pas sur les mots, tu m'as très bien comprise. Tu sèches les cours, mais passes encore. Tu ne veux plus inventer? Cela aussi je passe, malgré que tu gâches un potentiel merveilleux. Mais que tu restes enfermer ainsi, à ne rien faire, ça par contre je ne peux le tolérer."

Lanilia allait protester mais elle posa une main sur sa bouche.

-" Tais-toi. Tu vas t'habiller, et sortir. Tu n'es pas obligée de reprendre ta vie comme avant, mais tu vas faire quelque chose. Et c'est un ordre. Tu as 15 ans, tu n'es plus un bébé, tu n'as pas besoin qu'on te tienne la main. Je reviendrais chaque soir, au moins pour m'assurer que tu manges correctement, car vue comment tu as maigris j'en doute. Et y'a pas de mais qui tiennes. File, et je ne partirais pas avant que tu sois sortis de là."

Et effectivement, elle attendit que Lanilia sortes. Elle avait levée les yeux au ciel en la voyant ressortir avec un simple sweat à capuche, un bas de bikini, ses mitaines et ses bottes montants jusqu'au genou, mais n'avait pas tentée de protester. C'était déjà bien de l'avoir fait bouger. De son côté Lanilia ne reprit pas les cours, mais le free-running et le parkour oui. Et au bout de 3 mois, sa prof décida qu'elle pouvait laisser la jeune fille se débrouiller seule. Cette dernière perfectionnait ses inventions constamment, les essayant ensuite dans la rue. Mais juste après le départ de l'autorité, elle faillit replonger dans sa déprime. Mais quelque chose en elle voulait qu'elle sorte.

Alors le soir même, elle alla se promener de nuit en ville, passant par les toits, les ruelles et tout ce qui avait un intérêt pour le free-run et le parkour. Soudain, alors qu'elle reprenait son souffle, son corps tremper de sueur malgré la fraîcheur de la nuit et le peu de vêtement de la jeune femme, qui lui avait valu d'ailleurs des regards réprobateurs... et approbateurs, car la jeune fille de 15 ans et demi commençait à avoir ses formes, elle entendit comme des gémissements venant d'une petite ruelle plus haut dans la rue. En se penchant, elle aperçut de loin une grande femme qui semblait garder l'entrer de la dite ruelle. Piquée par sa curiosité, elle escalada une petite maison qui donnait, depuis le toit, directement sur la ruelle. Mais une fois grimpée, elle ne put voir ce qui se passait. Sautant sur le petit muret qui enfermait cette impasse, elle se laissa ensuite tomber entre quelques bennes à ordure, sur un gros tas de mousse, atterrissant sans casse et sans bruit.

Ce qu'elle vit alors lui fit écarquiller les yeux. Une femme était collée contre le mur de la ruelle, les bras tenues dans le dos, nue, pendant qu'une autre se collait à elle. Regardant plus précisément elle put voir que la femme maintenue contre le mur avait des cheveux longs d'une couleur entre le bleu et le violet, la peau très blanche, et qu'elle était plus grande que celle qui l'a maintenait, qui elle avait des cheveux mi-longs, rouge carmin, qu'elle était bronzée, et surtout, qu'elle donnait des coups de rein à sa prisonnière. Elle aperçut alors la forme d'un "strappon" entre les cuisses de la tortionnaire. Elle n'en revenait pas. Evidement, elle avait déjà vue des femmes coucher ensemble, elle-même avec sa professeur plus d'une fois, mais jamais de cette façon... et pourtant quelque chose dans cet acte l'attirait. Voulait-elle être dominée de la sorte?...

NON! Quelque chose cria en elle, mais ce n'était pas assuré, pas quelque chose de sûre, simplement une peur, née du risque d'aimer ce genre de traitement. Et sous cette peur, elle voulut reculer instinctivement, mais se heurta à la benne derrière elle. Les gémissements ne s'arrêtèrent pas, mais elle entendit une voix criée, et une autre lui répondre, sans comprendre. Son coeur battait si fort qu'elle n'entendait que lui. Instinctivement, elle se recula, prit de l'élan et sauta sur la benne, avant de sauter sur le petit muret, mais quelque chose lui attrapa le mollet, et là fit retomber, l'empêchant de se fracasser le crâne, mais la jetant ensuite par terre, sur le dos. Elle leva les yeux et aperçut avec frayeur la grande femme, qui était aussi assez costaud, gardant auparavant la ruelle. Trop effrayée pour faire quoi que ce soit, elle regardait sans comprendre, avant de sentir comme une présence dans son dos. Elle leva la tête, et vit d'abord le strappon... non pas un strappon, un véritable sexe masculin! Et il était encore gonflé, pourtant dégoulinant de semence et de cyprine. Celle qui était en train de se faire "violer" se tenait à coter, et possédait la même particularité.

-" Je... je... j'voulais pas... vous... interrompre... j'ai entendue des bruits alors... alors... j'ai... "

-" Silence! Je ne t'ais pas permise d'ouvrir la bouche! Et quoi qu'il en soit, tu nous as interrompues en effet! Mes esclaves et moi étions sur le chemin du retour quand j'ai eu une envie de prendre cette petite chienne que tu vois là. "

Tournant la tête, elle regarda la femme au cheveux bleu, qui hochait la tête. Quelle erreur, elle n'était pas violée, mais soumise! Et quelque chose, comme une sorte de douce chaleur, monta dans le corps de Lanilia, croisant fermement les jambes d'instincts. Elle tourna ensuite la tête vers la grande femme, qui fixait l'entrejambe de la jeune fille en souriant. Elle baissa les yeux vers le bassin de cette colosse, et aperçut une bosse. Elles étaient toutes les trois...?! Une main lui caressa ses longs cheveux, ce qui lui fit fermer les yeux, ses tremblements se calmant légèrement.

-" Enfin bon... je peux peut-être trouver un moyen de te pardo... oh, mais ont diraient que tu es toi aussi une petite chienne! Tu peux décroiser les jambes, de toute façon habiller aussi légèrement, tu ne m'empêcheras pas de le faire, et tu m'y encourages même! "

Elle tira sur ses cheveux rapidement, sèchement, lui basculant la tête en arrière dans un petit cri de douleur. Elle la fixait droit dans les yeux, pendant que des larmes coulaient et perlaient le visage de Lanilia. Cette femme lui faisait peur... et en même temps l'attirait, de façon inexplicable. Et sous son regard elle avait retrouvée, un court instant, l'envie de progresser... Alors qu'elle allait ouvrir la bouche, sa tortionnaire se pencha et l'embrassa longuement, pendant que la colosse lui soulevait le bassin, et que la deuxième esclave se glissa en dessous d'elle. Elles lui maintenaient les jambes écarter, et lui retirait son bas, sans qu'elle s'en rende compte. Lorsque la dominante rompit le baisser, elle resta un instant tout près de son visage, et lui dit de façon lente et poser.

-" Tu me plais, et je veux que tu m'appartiennes... quel est ton nom? "

-" La...Lanilia... Lanilia Venill... et... et vo..hugh?! "

Elle fut interrompue par l'intrusion d'une verge dans sa bouche, et entendit un rire suivit d'une phrase dite sur un ton mi-moqueur, mi-ravie.

-" Tu n'as pas besoin de le savoir, Lanilia... par contre nous n'aimons nullement violenter les fesses d'une si jeune et jolie fille, donc mes deux esclaves se contenteront de ton sexe... "

Elle écarquillait les yeux, pendant qu'elle se faisait "violer", malgré qu'elle ne tentait même pas de se défendre. Elle ne savait pas au début si elle aimait ça, se faire prendre ainsi, sans autre raison que celui de l'envie d'une personne. Mais elle comprit que oui, et elle s'en voulait. Elle aimait cette sensation de soumission, tout comme les deux verges qui s'introduisait et brutalisait son sexe l'un après l'autre, puis en même temps. Et lorsqu'elles en eurent finit avec elle, et qu'elles jouirent sur son visage et son corps, elle ne put s'empêcher de passer sa langue sur le contour de ses lèvres pour goûter cette chose visqueuse qu'elle n'avait jamais eu l'occasion de voir. Elle était épuiser, et ne se rendit pas compte que sa tortionnaire la soulevait à présent dans ses bras, et l'emmenait avec elle, d'ailleurs elle s'évanouie en chemin.

Lorsqu'elle se réveilla, Lanilia ne savait pas où elle était, plongée dans le noir et allonger dans un lit inconnu. Elle remarqua qu'était habillée d'une simple culotte, et portait un collier avec son nom graver dessus, qui était relié à une "laisse" en chaîne, attaché à un anneau au-dessus du lit, sur le mur. Il lui permettait de faire le tour de la chambre, d'aller jusqu'à la fenêtre qui était ouverte, mais sans plus. Lorsque la porte s'ouvrit enfin, c'était la femme au cheveux rouge qui entrait. Il faisait noir, et elle semblait chercher quelque chose. Quand son regard se porta enfin sur la jeune fille qu'elle avait capturée, elle sourit et s'assit sur le lit, lui faisant signe d'approcher. Mais, quand elle voulut s'approcher, la magnifique étrangère fronça les sourcils et leva la main.

-" Tu es une chienne, donc tu te déplaces comme un animal. Comprit? Bien. Alors approche que je t'explique ta situation. "

Avançant à quatre pattes, Lanilia hésita à monter sur le lit, mais un signe d'assentiment vint à sa requête muette. S'allongeant sur le dos au fond du lit, elle regardait les yeux de cette femme qui la troublait tant.

-" Tu es MA chienne. Ici c'est ma chambre, et il n'y a que toi qui peux y entrer sans permission spéciale, par contre tu ne pourras en sortir que si je le veux bien. Tu feras ce que je te dis, quand je te le dirais. Tu n'as plus le droit à la parole, même si quelqu'un te l'adresse. Et enfin, demain tu commenceras à t'entraîner pour quelque chose.... qui devrait me satisfaire de toi. En attendant, vue que tu as dormit toutes la journée, tu me dois bien une nuit de plaisir non? "

Le lendemain, épuiser par la veille, elle dut quand même se lever et se rendre, toujours attacher à sa laisse, dans une sorte de gymnase, avec au centre, plusieurs tatamis. C'était la colosse qui l'emmenait. Lorsqu'elle voulut parler, la grande esclave lui donna une gifle et lui dit sèchement :

-" Je suis esclave, et toi tu es une chienne. Une esclave peut parler, une chienne se contente d'écouter et d’obéir. Bien, je te détaches, et tu vas aux centres de la salle, sur les tatamis, et seulement là tu auras le droit de te relever. "

Elle lui cala une claque sur les fesses pour la pousser. Et c'est seulement maintenant que la jeune fille remarqua la ressemblance entre sa maîtresse et la colosse... à la différence que l'une mesurait 1m90 et l'autre 1m72. Des géantes comparer à ses 1m64. L'esclave commença alors à lui montrer différents mouvements de combat, lui faisait répéter plusieurs fois. Lorsqu'elle eut finit la démonstration, elle la poussa et lui dit de se battre. Lanilia prit une raclée, qui semblait plaire à l'esclave. Le soir venu, sa maîtresse entra dans la chambre et s'occupa des blessures de sa "chienne".

-" Eh bien... ma soeur reste impressionner que tu es tenue plus d'un round. Mais bon, c'est déjà bien, je suis fière de toi. Mais cela ne te dispensera pas de t'occuper de mes vices ce soir! Allez, au travail... "

Et durant une semaine c'était le même cirque chaque jour avant qu'il y'eu un changement. Le septième jour, après avoir lue la déception dans les yeux de sa maîtresse et la joie dans ceux de l'esclave et soeur, elle cogita. Bien sûre! Elle devait se servir de la forte masse de la colosse et de sa propre souplesse. La gravité ferait le reste. Et c'est ainsi que, dès le premier round, il y eut un net changement. Aucune des deux n'avait réussi à blesser l'autre, Lanilia touchant sans réelles effets, et la colosse ne trouvant que le vide. Mais sur le second round, cette dernière perdit patience et tente d'attraper la gamine de 15 ans et demie entre ses deux bras pour la broyer contre elle. Au dernier moment, la jeune fille se baissa et jeta toute sa masse dans le bassin de la géante, la faisant passer par-dessus son épaule dans un cri de souffrance et de surprise, puis sauta en arrière, pied joints, sur le ventre de la rouquine, qui ne put respirer pendant quelques instants. Elle découvrit plusieurs autres façons de battre la grande femme, si bien que sa maîtresse, le soir venu, sauta sur le lit, et lui fit signe de s'allonger au-dessus d'elle. Lanilia s'installa et ferma les yeux contre cette femme qu'elle aimait, pendant que celle-ci lui caressait les cheveux en chantonnant.

-" Je suis fière de toi... vraiment... ce soir tu te reposes, j'irais voir ma soeur Nael ou encore bien Heyung. Ou bien je resterais avec toi, cela dépend de mes humeurs... mais demains soir sera spécial donc prépare toi bien. "

Elle se réveilla dans les bras de sa maîtresse et en fut heureuse. Elle passa l'après-midi avec elle, se promenant en ville au bout de sa chaîne, toujours habiller d'une simple culotte. Mais sa maîtresse semblait anxieuse. Et enfin le soir venu, elle l'emmena dans un grand manoir. Plusieurs autres femmes étaient présentes, toutes accompagner d'une ou plusieurs esclaves. Et Lanilia se retrouva emmener dans un sous-sol aménager en... cage de combat?! C'est à ce moment que sa maîtresse lui fit part de son inquiétude. Ce soir elle allait se battre contre toutes les esclaves les unes après les autres. Les vainqueurs avaient le droit de soumettre les vaincues... et d'en faire ce qu'elle désirait durant une demie heure, dans la cage. Et avant de devoir entrer dans la grande cage, elle lui tendit ses bottes, ses mitaines et son sweat à capuche, les enfilant et fermant le sweat avec la fermeture éclaire, rabaissant la capuche pour la serrer.

Personne n'aurait pensé qu'une esclave possédait des gants comme les siens, ni même des bottes comme les siennes, et personne n'aurait imaginée possible qu'ils étaient de son invention. Aussi, gagnant presque tous ses combats, en ayant perdue seulement deux, violées les deux fois avec une certaine violence, elle se retrouva face à la favorite. Une femme plus grande encore que Nael, et bien plus colossale. Et surtout, c'était la première qui arrivait dans l'arène nue, et laissait pendre un attribut masculin conforme avec sa taille. Lanilia écarquilla les yeux. Elle ne devait pas perdre car, malgré ses 15 ans et son corps presque former, elle ne pourrait supporter cet organe...

-" Lanilia! Lanilia bon dieu! Réveil toi! "

Sa maîtresse se tenait au-dessus d'elle, au milieu de la cage. La foule avait disparu. Lanilia souffrait dans tout son être. Elle avait gagnée le combat, et donc aurait dû s'en sortir indemne, mais la colosse appartenait à la propriétaire des lieux, qui était furieuse. Déjà sévèrement amocher, la jeune fille fut électrocuter pour l'empêcher de faire le moindre mouvement, et violer par l'immense femme. Les gens avaient d'abord huer... puis rit... puis c'était le noir complet. Baissant les yeux vers son entre-jambe, elle les écarquillas et poussa un cri de détresse, pleurant et se blottissant contre sa maîtresse. Elle avait saignée, beaucoup saignée. Son sexe avait été ravager.

-" Chut... ça va aller... je sais que c'est dur, mais c'est juste ton corps d'enfant qui ne pouvait pas supporter... cette... abomination. Je ne peux pas te retirer des prochains combats, maintenant que tu es "championne", mais je ne te ferais pas subir ça une année de plus... Je t'aime Lanilia... et tu peux parler, nous sommes en privé, et je te donne le droit de le faire en privé. "

Elle garda le silence malgré tout, pleurant simplement, jusqu'à s'endormir. Elle se réveilla trois jours plus tard, et reprit les combats, sans garder de séquelle du précédent évènement, même si elle en faisait parfois le cauchemars. Et cela dura quelque mois. Elle avait 16 ans à présent. Elle dormait avec sa maîtresse, qui refusait encore de lui dire son nom, quand la porte de la chambre fut enfoncée et que 5 femmes entrèrent. Sursautant et se blottissant contre sa protectrice, Lanilia regardait sans comprendre ce qui se passait. Quelqu'un l'attrapa et l'écarta, tandis qu'elle tentait de mordre le bras et de frapper son ennemie. Elle fut calmée par sa propre maîtresse, qui lui donna une grande gifle, avant de se tenir devant celle qui semblait diriger tout ça, tendant les mains. On l'arrêtait?! Pour quelle raison? Elle se remit à remuer entre les bras de sa tortionnaire, qui résistait tant bien que mal.

-" Lanilia! Il suffit! Je ne suis plus ta maîtresse, je suis tout aussi "chienne" que toi, et j'appartiens désormais à Nael... Elle a gagné ce duel interminable, alors que je pensais l'avoir battus, et j'en assume les conséquences. Maintenant tu es libre, alors je t'ordonne de t'en aller! Je ne veux plus te voir! "

Regardant sans comprendre ce que l'on venait de lui dire, elle voulut supplier, mais une main vint lui emprisonner la bouche. Sur un signe de sa supérieur, la tortionnaire la traîna dehors et la jeta par terre, lui jetant aussi ses vêtements. Lanilia resta ainsi devant la propriété, nue, avant qu'une femme s'arrête sur le pavé et l'appelle. Se retournant, elle vit son ancienne professeur qui la regardait incrédule et inquiètes. La jeune fille s'effondra alors en larme au pied de la femme, et finit par s'endormir. Lorsqu'elle se réveilla, elle était à son ancienne appartement, habiller d'une robe de nuit, sans aucune trace de sa prof, sauf un mot qui lui souhaitait une bonne continuation dans sa vie, et qu'elles ne se reverraient plus avant que Lanilia décide de prendre sa vie en main.

Pleurant un moment, elle resta enfermer durant 3 mois avant de sortir de nouveau. Elle sortait dans l'espoir de retrouver dans cette même ruelle celle qu'elle avait aimée. Puis le tant passa, et elle se mit à haïr cette même femme, et à se haïr elle-même. Non elle n'était pas une esclave, elle était une femme libre! Depuis, chaque jour elle s'entraînait, participait parfois à des combats de free-fighting, tentait de reprendre le cours des inventions. Elle ne progressait peut-être plus, mais elle ne régressait pas non plus. Elle vivait seule, n'avait pas réellement d'amie, juste des gens qui la connaissait ou qui l'avait remarquée à cause de son look provoquant et fortement dénuder. Puis un jour, elle se retrouva aux alentours de la ville, s'entraînant dans un petit coin tranquille qu'elle avait découvert, quand elle s'assit contre un arbre, une douleur dans la poitrine. Au fond elle-même, le fait d'être libre la rendait... malheureuse?

[Désolé de l'histoire très.... longue, et surement pénible à lire. Si il le faut, je tenterais de raccourcir.]

Caractère : Lanilia est une jeune femme sportive, donnant l'impression d'avoir l'esprit de compétition pour toutes les choses qui la passionne, comme le "free-run", le "parkour" et le "free fighting", ne laissant jamais de chance à ses adversaires, ou encore dans l'invention et la recherche autour des sciences gravitationnelles, se sachant être une des meilleurs dans ce milieu. Pourtant, c'est une erreur de croire que c'est sa nature profonde.

En vérité, elle est plutôt douce, trop gentille, et très curieuse aussi, qui ne progresse et n'a la rage de vaincre que lorsqu'elle est possédée par une autre femme. La soumission lui donne l'envie de rendre sa maîtresse fière et de l'honorer. Malheureusement, elle renie cette partie d'elle-même, ne voulant pas se l'avoue. Ainsi, elle devient parfois violente et agressive lorsqu'elle commence à sentir qu'elle se "soumet" à une autre femme.

Elle est très extravertie et peu pudique, ne semblant pas comprendre à quoi cela sert de cacher en public ce que l'on veut montrer en privé, comme la nudité ou encore sa joie. Seulement, cela lui attire parfois des ennuies. Solitaire, elle ne comprend pas vraiment que le fait de sa balader nue ou presque peut provoquer le désir chez les autres femmes, sachant qu'elles possèdent plus ou moins la même physiologie. C'est aussi pour ça qu'elle ne comprend pas les histoires de jalousie, car ont devraient plutôt être fière de posséder quelque chose que les autres n'ont pas, et ne pas posséder ce que tout le monde peut avoir.

Évolution : J'ai pour but de la faire devenir plus sincère envers elle-même, de s'assumer.


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MessagePosté le: Mer 31 Oct - 17:36 (2012)    Sujet du message: Publicité

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